Les mauvaises gens

dimanche 8 janvier 2006.

Alors que les médias bruissent du dixième anniversaire de la mort de François Mitterand, on préfèrera peut-être se reporter un peu plus loin en arrière, à la lecture des quelque 200 pages du livre de bandes dessinées "Les mauvaises gens" d’Etienne Davodeau.

Les Mauges. Une région rurale, catholique et ouvrière de l’ouest français. Les années 50. Quittant l’école au seuil de l’adolescence, des centaines de jeunes gens découvrent l’usine et ses pénibles conditions de travail. Avec l’église, elle semble être l’horizon indépassable de leur quotidien. Sur ces terres longtemps considérées comme rétives aux changements, certains d’entre eux se lancent pourtant dans l’action militante.

Un peu à la manière de Manu Larcenet (voir notre article), mais en noir et blanc lui, Etienne Davodeau raconte, à travers l’histoire de ses parents, ce désir d’émancipation collective, ses difficultés, ses limites et ses espoirs.

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