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Dans son 4 pages n°118 (.pdf de 250 Ko), l’Institut Français de l’ENvironnement (IFEN) fait le point sur les dépenses relatives à l’environnement en France [1].
Il note que celles-ci ont, à nouveau, augmenté plus vite que la moyenne des autres dépenses de la nation et constituent maintenant 2,1 % du produit intérieur brut.
| Observant la tendance des dix dernières années, les auteurs remarquent que « le ralentissement des dépenses des entreprises conduit à équilibrer les contributions des différentes catégories d’acteurs. » En effet, on peut le voir ci-contre, si les dépenses des ménages, et, plus encore celles des administrations publiques, ont sensiblement augmenté, celles des entreprises ont ralenti. | ![]() |
On le voit aussi sur ce graphique, c’est sur les communes et les intercommunalités que reposent l’essentiel de l’effort public.
Le document de l’Ifen va au-delà en donnant le détail de la répartition par postes pour les différents acteurs dans un intéressant tableau intitulé "La répartition des dépenses de protection de l’environnement 2005 par domaine et financeur".
En s’attachant à la colonne relative aux communes et groupements de communes, on peut ainsi constater la part prépondérante occupée par le traitement des eaux usées, par exemple, les dépenses pour l’assainissement collectif des eaux usées s’étant élèvées à 9,6 milliards d’euros en 2005..
Mais les communes participent de manière croissante aux efforts de préservation de la bio-diversité, en participant à de nombreuses actions avec les conservatoires régionaux d’espaces naturels ou le Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres, ou encore par le soutien à des associations de protection de l’environnement.
[1] La dépense de protection de l’environnement mesure l’effort financier des différents agents pour prévenir, réduire ou supprimer des dégradations à l’environnement.