![]() |
Après avoir obtenu la signature de la plupart des candidats à la présidentielle, Nicolas Hulot récidive en proposant aux candidats aux élections législatives de s’engager eux aussi à « placer placer les enjeux écologiques et climatiques au coeur de l’action politique. » (voir le détail plus bas).
Plus spécifiquement, concernant l’Assemblée Nationale, les candidats sont invités à inscrire la préoccupation de l’écologie dans le fonctionnement des institutions
en créant une septième commission permanente ("développement durable"), ce qui suppose une révision de la constitution
en créant, à défaut, une « délégation parlementaire au développement durable »
en instituant des « rapporteurs généraux du développement durable » dans chacune des commissions de l’Assemblée.
Sur le site du pacte-ecologique, une carte interactive permet de visualiser l’avancée de la campagne, à laquelle plus d’une centaine de candidats ont, à ce jour, apporter leur appui (notamment 27 Verts, 23 MoDem, 20 UMP, 17 PS).
Le texte de l’engagement des candidats :
Je m’engage à
Considérer les enjeux écologiques comme une priorité commune qui dépasse les clivages entre partis politiques et faire de la France un pays exemplaire en matière de développement durable.
Faire de la lutte contre le changement climatique et de la préservation de la biodiversité les déterminants majeurs de l’action publique.
Engager immédiatement une révision fondamentale des politiques de l’énergie, du transport et de l’agriculture.
Défendre des propositions en cohérence avec les objectifs et propositions du Pacte écologique.
Mettre en place les outils économiques, juridiques, technologiques et éducatifs pour adapter ou réduire notre consommation en fonction des exigences écologiques et sociales actuelles et futures.
Me prononcer sur la proposition concrète visant à adapter le fonctionnement des assemblées parlementaires aux objectifs du Pacte (notamment par la création d’une commission permanente et/ou d’une délégation au développement durable).
Prendre des positions sur les problématiques locales en cohérence avec le Pacte écologique.
Accepter et maintenir un dialogue régulier sur les grands enjeux écologiques avec les ONG environnementales.