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Octobre 2004 : en banlieue parisienne, à Rodez, à Toulouse ou à Rennes, des dizaines d’internautes sont poursuivis en justice par l’industrie du disque parce qu’ils ont échangé gratuitement de la musique via l’Internet. Octobre 2004 : à Genève, les pays en développement réclament des aménagements aux lois sur les brevets afin des copier des médicaments antisida.
Dans cet essai où l’on croise Mozart et Proudhon, Bill Gates et le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz, Florent Latrive met au jour les enjeux des batailles en cours autour de la propriété intellectuelle. Qu’il s’agisse de musiques ou d’images en ligne, de circulation des savoirs ou de brevets sur les médicaments, il plaide pour une ouverture raisonnée et contre le tout juridique. Au lieu de criminaliser tous les "pirates" sans distinction, établissons un régime équilibré de l’immatériel. Où créateurs et publics ne seront plus soumis aux diktats des intermédiaires et producteurs.
On peut lire les premières pages du livre en Biblio du Libre www.freescape.eu.org/biblio .
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Florent Latrive, 32 ans, est journaliste à Libération. Coéditeur de
Libres Enfants du Savoir Numérique avec Olivier Blondeau (Eclat, 2000),
il a aussi publié Pirates et Flics du Net (Le Seuil, 2000) avec David
Dufresne.
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Préface de Lawrence Lessig ; le texte peut être consulté sur
www.freescape.eu.org/piraterie (licence Creative Commons by-nc-sa).
Vous êtes un pirate parce que vous utilisez le P2P ? Mozart a piraté le Miserere à la chapelle Sixtine.
Du bon usage de la piraterie, aux Editions Exils, le 28 octobre 2004 en librairie plus d’information sur le site http://www.freescape.eu.org/piraterie