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Jets de sang, de projectiles et de pétards sur la façade de la Mairie, destruction de jardinières, graffitis et incendie d’une statue en bois représentant un ours, voilà un condensé des principales intimidations réalisés par les anti-ours.
Ces derniers s’étaient rassemblées en fin de matinée dans le but d’encercler et de « boucle »r le village d’Arbas favorable à la réintroduction de l’ours. Il se sont ensuite rendus devant le domicile du Maire, François Arcangeli, gardé par plusieurs dizaines de gendarmes mobiles
L’association pour la sauvegarde du patrimoine d’Ariège-Pyrénées (ASPAP) organisatrice du rassemblement violent , a dénoncé par le biais de son porte-parole Philippe Lacube "des décisions prises à Paris dans des bureaux feutrés (pour introduire les ours slovènes) bien plus violentes" que les dégradations et intimidations perpétrées par les manifestants.
Il a menacé par la suite le Maire d’Arbas par un « Ceci est un simple avertissement, la colère gronde et elle va encore augmenter » [1].
Quatre femelles et un mâle doivent être réintroduits à partir de la mi-avril.
[1] Dans un communiqué, François Arcangeli, Maire PS d’Arbas, « scandalisé que des élus socialistes en écharpe tricolore aient participé à ces exactions », a annoncé sa démission du Parti Socialiste.