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Cette enquête décrit l’état et les évolutions des comportements alimentaires des Français, souvent en mettant en comparaison l’étude de 2002 et celle, comparable, menée en 1996.
Dans ses "Synthèses" l’INPES fait ressortir plusieurs faits saillants :
Le problème du surpoids se confirme puisque « plus d’un quart (25,4 %) de l’ensemble des personnes interrogées sont en surpoids et 7,1 % sont obèses. La surcharge pondérale (surpoids et obésité) touche davantage les hommes (40,8 %) que les femmes (24,4 %) ainsi que les personnes les plus âgées (52,6 % des personnes de 60 à 75 ans) ».
La consommation d’eau minérale a fortement augmenté : alors qu’en 1996 un tiers des personnes buvaient exclusivement de l’eau minérale, c’est devenu le cas pour plus de la moitié en 2002. La consommation d’alcool (principalement du vin rouge) a, elle, baissé.
Le modèle des trois repas quotidiens reste fortement dominant. Le petit déjeuner, s’il gagne un peu de terrain (plus long d’une minute en moyenne), reste assez éloigné des préconisations des nutritionnistes puisque celles-ci ne sont observées réellement que par un français sur dix.
Les achats alimentaires sont effectués principalement dans les grandes et moyennes surfaces : « 79,7 % des personnes s’y sont rendus au cours des quinze derniers jours. ». Les achats dans les commerces de détail et les marchés ne diminuent pas notablement, cependant.
L’auto-consommation est une pratique significative. Ainsi « Un tiers des personnes enquêtées déclare produire des aliments et les consommer » (un quart chez les citadins).
Outre les synthèses, sont aussi disponibles des présentations méthodologiques et le questionnaire qui a servi à l’enquête. On peut regretter, à son sujet, que l’alimentation "bio" n’y soit mentionnée qu’une fois, et la question des OGM ... pas du tout.