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« La prise de conscience d’une indispensable relocalisation de l’économie fait son chemin. Nous, citoyens consommateurs, pouvons y jouer un rôle important par le simple choix de nos achats. En nous impliquant plus, il est possible de saisir l’occasion pour remettre cette économie relocalisée au service de l’homme dans le respect de la nature. Pas si utopique que cela pour qui connaît la panoplie des outils de l’économie solidaire. Il faut la faire découvrir au plus grand nombre. L’ambiance morose faite de défiance envers les excès du système libéral rend le moment favorable. »
Cette volonté d’explorer des pistes positives exprimée dans l’éditorial d’Alain Duez, on la retrouve comme un fil directeur de ce deuxième numéro de l’âge de faire, daté de février 2006.
moduler les droits de douane en fonction du respect de critères sociaux et envronnementaux, dans la page sur la "guerre de la banane".
encart "Ils ont fait sans ..." dans le dossier OGM.
les graines germées, alternative aux "aliments médicaments".
les propositions d’Ulrich Beck pour "remettre la science en démocratie".
un dossier sur les chauffe-eau solaires individuels.
des explications sur les "financements solidaires".
Tout cela, et bien d’autres choses encore, font de ce deuxième numéro une nouvelle réussite. Le numéro 3 est annoncé pour mi-avril.
L’âge de faire poursuit donc son lancement. Pour le réussir l’équipe estime devoir s’appuyer sur un réseau de 4.000 personnes ou petites associations se chargeant chacune de la diffusion de 25 exemplaires. A ce jour, la revue peut compter sur 900 coopérateurs et 1.600 abonnés.