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Maire-Info signale le démarrage d’une campagne de suivi des niveaux d’ondes par la Communauté Urbaine de "Brest Métropole Océane".
Le projet consiste à afficher en temps réel les niveaux des ondes radioélectriques en plusieurs points du territoire. D’une taille modeste (seules 2 sondes de mesures des niveaux, fabriquées par la société brestoise Antennessa, seront installées), ce projet permettra de "quadriller" progressivement le territoire en déplaçant les sondes de mesures.
Ces mesures sont mises en ligne sur le site Internet de la communauté urbaine. Elles renseignent sur les niveaux mini, moyen et maxi et détaillent par type d’ondes.
Saisissons cette occasion pour signaler l’existence du site de l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences). Nommé Cartoradio ce système permet de visualiser la répartition, partout en France, des stations de base (et, en particulier, celle des antennes relais du téléphone mobile).
On navigue sur la carte par zooms successifs. Un accès direct à un département ou à une commune est possible par l’intermédiaire d’un formulaire.
La page Cartoradio et son contexte synthétise en outre les dispositions réglementaires et contient des liens vers les textes de référence.
L’ANFR, qui doit donner son accord pour l’installation ou la modification des stations radioélectriques de toute nature, reçoit de chaque opérateur qui souhaite implanter un émetteur un dossier technique qui rassemble des données relatives au type d’équipement, à sa puissance et à son implantation géographique. Toutes ces informations sont enregistrées dans une base de données nommée STATIONS.
Au 1er octobre 2005, la base de données extraite de STATIONS pour Cartoradio comptabilisait 95 000 stations de toute nature (ne sont pas intégrées les stations de la Défense, de l’Intérieur et de l’aviation civile). La base comporte notamment :
14 000 stations de radiodiffusion ;
50 000 stations de radiotéléphonie ;
31 000 autres stations (réseaux privés, météo, Phares et Balises, Equipement...).
En 2004, l’ANFR a traité 9 905 demandes d’implantation et 7 281 demandes de modification. Ce grand nombre de modifications s’explique par le fait que les installations d’émetteurs UMTS (la technologie la plus récente) se fait en majorité sans création de nouveaux relais, par modification d’émetteurs de téléphonie mobile déjà implantés.