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Les semences industrielles présentent plus d’inconvénients que d’avantages. Très productives la première année, elles ne peuvent pas être replantées les années suivantes pour cause de dégénérescence. Elles sont, en outre, très consommatrices d’eau et d’engrais.
Forts de ce constat, des agriculteurs du Sud-Ouest expérimentent, sur un terrain de 3 ha, une production "bio" de semences d’une centaine de variétés de céréales rares ou abandonnées, qui sont ensuite testées sur différents terroirs du Sud-Ouest.
Financé à 70% par des subventions européennes et régionales, le programme donne des résultats prometteurs : plus résistantes, moins exigeantes en eau, les plantes obtenues fournissent à leur tour, pour l’année suivante, de nouvelles semences "bio". Guy Kastler, le président du Réseau Semences Paysannes se félicite de ces résultats. « Il faut que les paysans se réapproprient les ressources génétiques des vieilles populations et soient autonomes des semenciers qui veulent imposer des OGM. »
Mais le problème n’est pas seulement technique. La législation actuelle ne permet guère aux petits paysans de vendre ou d’échanger leurs semences. Jacques Caplat, expert à la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB) explique "Il faut créer un nouveau cadre légal et se battre pour trouver des espaces de libertés pour les paysans".
Bonjour Aldo,
T’avais-je dit que suis en Ariège pour une formation en Agriculture et les infos sur le sujet ici font défaut, (le centre de ressources du lycée agricole n’en a que de nom) donc je peux éventuellement alimenter votre page agriculture de trouvailles faites sur internet, mais forçément c’est limité et pas très actuel. Si Philippe Ladame est intéressé par le dispositif Villes-Campagne qui accompagne l’installation des néo-ruraux, j’ai des coordonnées, notamment un colloque organisé par la conf, doc sur web , mais datant de 99). Je recherche toute info récente sur le sujet.
A + domino