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« Dans notre monde de plus en plus interconnecté, de nouvelles maladies apparaissent à un rythme sans précédent et ont souvent la capacité de franchir les frontières et de se propager rapidement. Depuis 1967, on a identifié au moins 39 agents pathogènes nouveaux, parmi lesquels le VIH, les virus des fièvres hémorragiques Ebola et Marburg et le SRAS. Par ailleurs, des menaces séculaires, comme la grippe pandémique, le paludisme ou la tuberculose, continuent de peser sur la santé à cause des mutations, des résistances croissantes aux médicaments antibiotiques et de la faiblesse des systèmes de santé. »
Le rapport 2007 de l’OMS sur la santé dans le monde (Organisation Mondiale de la Santé) n’est pas particulièrement réjouissant, même s’il ouvre des pistes de solution.
Les phénomènes de mutation de virus qui, confrontés aux médicaments, se renforcent appellent une réflexion fine pour parer ce type d’évolution.
De même l’observation que plus une maladie est foudroyante pour la victime et plus elle aura un impact limité du point de vue mondial (parce que les malades seront très vite trop faibles pour voyager) fait partie de ces paradoxes qui montrent que la question de la santé est particulièrement complexe.