Monputeaux, relaxe confirmée

mercredi 6 juin 2007.

La 11è chambre de la cour d’appel a confirmé le jugement rendu en première instance en mars 2006, relaxant à la fois le journaliste-blogueur M. Grébert et son coprévenu, le quotidien Le Parisien.

Comme nous l’avions expliqué en février 2006 (voir notre article), la question portait, pour partie, sur le fait de savoir jusqu’à quel point les auteurs de sites Web personnels étaient tenus à la rigueur et à la neutralité.

Il y a un an, le tribunal avait jugé que « le prévenu dirigeant le site litigieux à titre purement privé et bénévole n’était pas tenu de se livrer à une enquête complète et la plus objective possible sur les faits qu’il évoquait. »

Ce point de vue a été confirmé par le jugement en appel. La relaxe du Parisien, qui avait évoqué le licenciement d’une employée de la mairie de Puteaux après qu’elle eut alerté ses supérieurs sur des soupçons d’irrégularités dans l’attribution d’un marché pour la réalisation d’une piste de ski artificielle dans la commune, confirme aussi la volonté du juge de garantir la libre expression.

Fort de cette quatrième victoire sur le terrain judiciaire, Christophe Grébert lance à ces concitoyens la proposition de tenter de mettre fin au long règne des Ceccaldi-Raynaud, à l’occasion des prochaines municipales. « J’ai commencé à mettre en place une équipe et une organisation. Le projet, nous allons l’écrire ensemble sur www.puteaux.org tout cet été. Ce sera l’"Eté de la démocratie à Puteaux", » explique-t-il sur son blog.

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