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Dans son blog ’Les eaux glacées’, Marc Laimé nous donne un exemple de ce que pourrait être "la France d’après", si le candidat Sarkozy l’emportait dimanche prochain.
L’exemple concerne la ville d’Issy-les-Moulineaux, dont le député-maire (UDF) est M. André Santini, lequel soutient Sarkozy.
C’est une figure éminente de la "gestion de l’eau à la française", et, d’une façon générale, un farouche défenseur de la "délégation de service public". [1]
Marc Laimé rend compte des observations formulées le 5 décembre 2006 par La Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France, sur la gestion de la Ville d’Issy-les-Moulineaux, pour la période de 1997 à 2003, avec sur certains points une actualisation aux années suivantes.
Ce rapport (particulièrement sévère et explicite) « n’est pas sans susciter quelques interrogations sur l’éventualité de voir se poursuivre, dans la "France d’après", l’allotissement de pans entiers de l’action publique à des opérateurs privés. »
[1] André Santini est par ailleurs président, depuis 24 ans, du plus important syndicat des eaux français, le SEDIF (affermé à Veolia), et président du Comité de bassin Seine-Normandie depuis l’automne 2005.