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Sur le site de Radio France Internationale, Myriam Berber fait le point sur cette question.
Pendant ces dernières années, les opérateurs de téléphonie mobile ont pu installer des antennes-relais sans guère de contrainte. On en compte aujourd’hui plus de 100.000.
Alors que la communauté scientifique est partagée sur les risques possibles pour la santé, la France s’est contentée d’appliquer les plafonds européens (41 volts par mètres ou 58 selon les technologies en oeuvre). Mais, à l’instar d’autres pays qui ont fixé des maxima sensiblement plus bas (entre 1 et 6 V/m), certaines villes, comme Paris et Lyon, ont placé le plafond à 3 V/m.
Encore faut-il que les contrôles soient pertinents. Or, bien souvent, ils sont menés par les opérateurs dans des conditions peu satisfaisantes (mesures ponctuelles à des périodes pas forcément significatives).
Le développement d’un dosimètre portable par une branche brestoise de la société Antennessa pourrait changer la donne, en permettant aux collectivités d’effectuer leurs propres mesures.
Alors que l’UMTS (téléphonie mobile de troisième génération) et la TNT (télévision numérique terrestre) risquent de provoquer la multiplication de nouveaux dispositifs, il est urgent que les collectivités et les citoyens prennent la mesure du problème.
la pollution electromagnétique peut et a probablement deja tué par la perturbation d’appareiles electroniques d’immunité 3V/m dont ceux a usage medical au nombre d’environ 20 millions en france.
le risque est mentionné par l’opecst et la fondation santé et radiofrequence c’est sur ce lien compatibilité electromagnétique le risque reconnu
la dissimulation de risques est un délit passible de 4 ans de prison : tromperie aggravée
Actes de delinquance a l’assemblée nationale le 16 janvier 2007, l’affaire Xavier Bertrand